

Doyen de la faculté de Nanterre de 1964 à 1994, Pierre Grappin connaît bien Maurice Grimaud. Ils ont été étudiants ensemble et ont travaillé après la Libération en Allemagne dans l’administration française. Dès les premiers jours de mai, ce linguiste de formation choisira de suspendre les cours à Nanterre, persuadé qu’à quinze jours des examens, il pourra rouvrir l’université progressivement. Déjà, au mois de mars, il avait dû une première fois suspendre les cours du fait de l’agitation étudiante.