Publié le 09/04/2009 à 15:18 - Modifié le 08/07/2009 à 16:22 Le Point.fr
SÉQUESTRATIONS DE PATRONS
Par Jim Jarrassé et Adrien Bonetto

Le directeur général du site grenoblois de Caterpillar, Nicolas Polutnik (à gauche), a été séquestré avec trois autres cadres dirigeants pendant 24 heures par des salariés grévistes (à droite) © Vincent Dargent/ABACAPRESS.COM (montage lepoint.fr)
niki
Stop
samedi 1 août | 15:05
Je serai une entreprise étrangère j'y reflechirai à 2 fois avant de m'installer en France. Ceci se retourne contre les salariés. Il s'agit de méthode terroriste ni plus ni moins et dire qu'on laisse faire que le gouvernement y met son grain de sel au lieu de servir comme il le devrait. Ils veulent faire sauter l'entreprise et bien qu'ils le fassent et qu'ensuite ils en payent le prix.
Iron
C'est le retour de bâton
mardi 26 mai | 15:01
Quand c'est le patron qui enfreind la loi et fait du harcèlement moral sur le salarié, tout le monde baisse les bras et le patron reste patron sans problèmes. Et quand c'est le contraire, il faudrait punir les salariés ? Trop facile quand même non ? Les patrons ne respectent pas les salariés alors comment peuvent ces derniers rester corrects envers leur boss ?
Un Français
Parfois payant ?
vendredi 24 avril | 10:46
Notre code du travail s'est établi sur des rapports de force toujours payant pour les salariés. Une société évoluée ne peut plus accepter de patrons, ce concept est dépassé, il serait temps de promouvoir une société d'investisseurs qui accordent des crédits à une entreprise de travailleurs unis. Au diable les patrons et bonjour aux coopératives. Il n'y a rien d'utopique, ça existe déjà.
blablabla
Contrainte physique
samedi 11 avril | 20:16
Cela ne fera que faire fuir les entreprises de France et ne résout pas la crise... Les Médias étrangers ont noté...
Bryval
Qui fait vivre qui ?
vendredi 10 avril | 20:14
C'est avec ce type de raisonnement qu'on arrive à la délocalisation. Les salariés font vivre les patrons ? Mais qui fait vivre les salariés ? Les patrons et les salariés peuvent-ils se passer d'investisseurs (privés ou banques) ? Ne faut-il pas les trois pour que l'entreprise fonctionne ? Sans entrepreneur et sans investisseurs il n'y a plus d'entreprise et le salarié change de nom, il devient chômeur. C'est le problème que nous avons actuellement : diminution des carnets de commande, frilosité des banques qui ont subi des pertes suite à leurs petits jeux de spéculation, même chose pour les investisseurs privés qui ont quasiment tout perdu. Qui va les remplacer ? L'état avec ses 1.500 milliards de dette, son déficit budgétaire qui ne suffit même pas à payer les intérêts de la dette ? Le commerce extérieur en chute libre ? Cette vision du salarié qui fait tout et qui fait fonctionner l'ensemble est une vision qui date de la préhistoire et qu'il serait temps de la remplacer par le triptyque indispensable à la vie : un entrepreneur qui crée, un investisseur qui fournit les capitaux nécessaires et des salariés qui apportent leur travail et leur savoir-faire. Quand on est rameurs dans une galère il vaut mieux tous ramer dans le même sens. Mais on prêche dans le désert ici et il vaut mieux conserver l'idéologie qui nous mène au désastre.
gede
Illégal et contre productif
vendredi 10 avril | 19:49
Séquestration et prise d'otage sont condamnables et doivent être condamnées. Le pire à moyen et court terme c'est que ces pratiques sont nuisibles Aux USA séquestration et prise d'otage sont considérées y compris par 'l'américain de base' comme un acte de guerre ou l'acte d'un déséquilibré. Qui va maintenant défendre Grenoble, au sein du board de Caterpillar pour avoir de nouveaux investissements ou de nouvelles production ? Je crains qu'il n'y ait personne ! Dommage... mais toute action entraîne une réaction... il faut y réfléchir avant d'agir.
daniel02
Juste un peu d'honnêteté
vendredi 10 avril | 18:50
Mais bien sûr qu'ils doivent réagir avec vigueur, sans violence mais avec vigueur. Si le patronat ne veut pas se faire enfermer, qu'il commence tout simplement par être honnête avec ceux qui le font vivre.
PAVE
@ Stratégo
vendredi 10 avril | 17:35
En fait les syndicats sont les alliés des patrons qui délocalisent ? pas mal ! il fallait y penser ! vous devriez rajouter que c'est pour donner du travail aux ouvriers communistes chinois, tout se rejoint, Jésus arrive, alléluia.
Dodane
Ne cherchez ni excuses ni raisons !
vendredi 10 avril | 16:24
Je suis moi salarié - Ok ? On ne doit jamais accepter que quiconque soit ainsi séquestré. Ni patron ni quiconque. Lisez Soljenitsyne : Jamais ! Il y a 30 ans le viol était considéré comme une aimable farce, un comportement d'une saine virilité. "Elle l'a bien cherché" était accepté de tous. Il a fallu que tous prennent conscience de la gravité du viol pour que cela redevienne considéré comme un crime. Le viol est un crime. Rien à voir avec un excès de vitesse. Pareil pour la séquestration. Il faut arreter ces idioties de toute urgence avant que cela se répande. Magistrats : Réveillez-vous ! Vous avez le feu à la toge !
Un navigant
En otage un paquebot
vendredi 10 avril | 16:17
Il y a bien longtemps un paquebot nommé "FRANCE" avait été pris en otage par le syndicat CGT... la fin fut dramatique... car le mal était fait, la Cie Générale Transatlantique s'est trouvée devant l'obligation de s'en séparer. Un petit rappel d'histoire !
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n° 1956 - 11 mars
Fév. 2010